

Série: Marennines
> aquarelles sur toile
taille variable
Cette série représente des diatomées, plus précisément des haslea ostrearia, micro-algues présentes notamment dans les claires de Marennes.
Le travail s’inspire de la gamme chromatique propre à la diatomée : le bleu singulier de la marennine, pigment qui se transforme en vert lorsque l’huître l’absorbe.
Le médium de l’aquarelle, par la diffusion liquide du pigment, évoque le milieu naturel et aquatique des bassins d’affinage, faisant écho aux mouvements, à la transparence et à la vie microscopique de ces écosystèmes ostréicoles.

Projet: Claires de nacre
Sentiers des Arts 2026 - Saujon (17)
> 3 portiques, coquilles d'huîtres, fils nylon
H: 250cm, largeur variable

Avant-projet: Tazi Tazac *
pour Le Clos des Fées, Paluel (76)
> installations textiles & videos, laines et peaux de moutons
* évocation du bruit du métier à tisser selon des récits oraux.
Ce projet artistique s’inscrit dans un travail de recherche sur un territoire spécifique et les pratiques qui y sont associées. Il s’appuie sur la figure du berger, l’architecture vernaculaire de la roulotte et l’usage de la laine comme matière principale.
À travers des installations textiles, des formes d’abris, des éléments évoquant le troupeau et des œuvres en laine, le projet interroge les liens entre paysage, usages et mémoire. Des vidéos complètent l’ensemble en apportant une dimension documentaire et sensible.
L’ensemble propose une réflexion sur la transformation des territoires ruraux et la disparition progressive de savoir-faire liés au vivant et au paysage.
©ADDA2026



Paysage souple 01 (échantillon)
> filet de coton /sous-verre double
cadre de bois
50x40cm
A la manière d'un herbier, mettre un échantillon de paysage sous-verre. Figer un instant hypothétique, un paysage de bocage textile improbable et de lieux mouvants maritimes.
Entre deux couches de verre, le filet de coton devient une matière à observer, à traverser du regard, comme un fragment prélevé dans un territoire. Sa trame évoque à la fois les haies, les clôtures, les chemins, les lignes d’horizon et les réseaux qui organisent silencieusement les paysages. Le textile, par son maillage, devient ainsi une surface de projection où se superposent plusieurs géographies possibles.
Le cadre en bois renforce cette idée de prélèvement : il délimite, isole et conserve. Il transforme une matière souple et habituellement destinée à l’usage en un objet de contemplation, presque archéologique. Le filet, suspendu entre les deux plaques de verre, semble alors retenir quelque chose qui ne peut pourtant être fixé : un mouvement, une mémoire, une empreinte de paysage.

"Mon île"
> vidéo: 6 min
sans son
septembre 2025/août 2026
Les différentes séquences ont été tournées en septembre 2025 à L'Eguille/Seudre (17).
La vidéo "Mon île" se compose de quatre séquences muettes de 1'30:
1- Chardons
2- Mon île
3- Vasières
4- Le ciel
Elle sera présentée pour la première fois pour l'exposition "Marais Marées" à L'atelier Archipel, Goulien (22) du 18 au 20 septembre 2026.





